Interview de Gisela Rueb, directrice du festival
Qu’est-ce qui a motivé le lancement du festival de Marseille ?
Depuis plus de 10 ans, je cherchais la possibilité de lancer un festival de cinéma en langue allemande ailleurs qu’à Paris. La motivation était de faire connaître et de proposer à un public français des films allemands, suisses et autrichiens, et de réaliser une programmation à la fois riche et exigeante. En parallèle de mon travail au Goethe-Institut de Paris, je souhaitais créer quelque chose de nouveau. Autour de 2013 j’ai parlé de ce projet à Pierre Gras, auteur du livre Good bye, Fassbinder. Le cinéma allemand depuis la réunification. Il était prêt à participer à cette aventure. L’apport d’Antonia Naïm, journaliste et programmatrice, très présente à la création du festival, a été décisif.
Votre festival est « un festival de cinéma en langue allemande ». Pourquoi ce choix d’un festival de cinéma transnational ?
Je souhaite élargir le choix des films et proposer, outre des films allemands, des films autrichiens et suisses, trop peu connus en France.
