lundi 1 juillet 2019

Interview de Gisela Rueb, directrice du festival


     Qu’est-ce qui a motivé le lancement du festival de Marseille ?

Depuis plus de 10 ans, je cherchais la possibilité de lancer un festival de cinéma en langue allemande ailleurs qu’à Paris. La motivation était de faire connaître et de proposer à un public français des films allemands, suisses et autrichiens, et de réaliser une programmation à la fois riche et exigeante. En parallèle de mon travail au Goethe-Institut de Paris, je souhaitais créer quelque chose de nouveau. Autour de 2013 j’ai parlé de ce projet à Pierre Gras, auteur du livre Good bye, Fassbinder. Le cinéma allemand depuis la réunification. Il était prêt à participer à cette aventure. L’apport d’Antonia Naïm, journaliste et programmatrice, très présente à la création du festival, a été décisif.

Votre festival est « un festival de cinéma en langue allemande ». Pourquoi ce choix d’un festival de cinéma transnational ?

Je souhaite élargir le choix des films et proposer, outre des films allemands, des films autrichiens et suisses, trop peu connus en France.

La 11e édition du Festival KinoVisions aura lieu du 23 au 27 septembre 2026. Elle offrira une sélection films germanophones, de grands class...